Catégorie : Psycho (Page 2 sur 4)

Maigrir par l’hypnose: la solution aux kilos yo-yo?

Les raclettes et la bûche de Noël arrivent à grands pas. Et si on testait un nouveau régime à base d’hypnose avant de se remplir joyeusement le ventre?

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Reprendre confiance en soi en trois étapes

Depuis l’enfance, elle nous accompagne pour affronter toutes les étapes de la vie. Certains en ont trop, et d’autres pas assez. Il s’agit de la confiance. Elle est là pour nous faire avancer, nous permettre d’oser et, parfois, nous donner une certaine contenance. Elle nous est transmise par nos parents, nos proches ou notre moitié. Or, il arrive parfois qu’on la perde, suite à un échec amoureux, professionnel ou personnel. Aussi, pour ne pas laisser le mal s’installer et retrouver rapidement la voie de l’assurance, nous vous proposons de suivre nos trois étapes-clés pour reprendre confiance en soi.

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Comment faire face à l’hypocondrie chez un proche ?

Comme tous les troubles psychologiques importants, l’hypocondrie est une véritable maladie qu’il faut traiter comme telle. Trop souvent, ce désordre inconscient lié à la peur d’une altération de sa santé prête au rire ou à l’indifférence, surtout de la part de nombreux praticiens qui n’y voient volontiers qu’une comédie. Pourtant, l’hypocondrie peut devenir réellement handicapante, et très complexe à gérer pour les proches. Voici quelques conseils pour appréhender ce mal très moderne.

Pourquoi l’hypocondrie nous entoure

La notion d’hypocondrie est à la fois très aisée et très compliquée à appréhender. Sa définition est simple : il s’agit d’un trouble psychiatrique qui consiste à se croire malade, à partir de symptômes réels (mais bénins) ou feints. Tous les Français le connaissent bien pour avoir, à l’école, étudié la pièce de Molière qui s’en inspire : Le Malade imaginaire.

Mais, en même temps, l’hypocondrie est un syndrome qui nous échappe, parce que ses causes sont obscures et son mode de fonctionnement difficile à suivre. J’ajoute qu’en outre, il n’est pas rare qu’un hypocondriaque finisse, à force de se persuader qu’il est atteint d’une affection quelconque, par se rendre réellement malade !

Ce mal, nous le croisons régulièrement, dans la culture populaire (le film Hypercondriaque de Dany Boon) ou parce qu’on nous connaissons plusieurs personnalités publiques qui en sont atteintes, comme Michel Drucker en France ou Woody Allen aux USA.

Parfois, il se rapproche de nous, suffisamment pour impacter notre existence : un membre de sa famille, un ou une ami(e) proche, son conjoint… N’importe qui peut tomber dans l’hypocondrie, à n’importe quel comment. Et alors, la maladie devient terriblement réelle et difficile à surmonter.

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Reconnaître les signes de l’hypocondrie

Puisque l’hypocondrie prend l’apparence de symptômes prétendument authentiques, il peut être très complexe de se rendre compte qu’un proche est en train de le devenir, ou qu’il est déjà passé de l’autre côté de la barrière. Néanmoins, voici quelques indices qui ne trompent pas :

  • La personne se plaint régulièrement de troubles, de douleurs ou de symptômes qui n’ont pas d’origine physiologique ;
  • La personne éprouve le besoin de rendre visite à des médecins de plus en plus souvent, mais ses consultations et ses résultats d’analyses ne montrent jamais rien de probant ;
  • La personne est sujette aux crises d’anxiété, voire de panique ;
  • La personne est déprimée ou légèrement agoraphobe (elle n’aime pas sortir et panique lorsqu’elle se trouve au milieu de la foule) ;
  • La personne consomme beaucoup de médicaments, et transporte souvent une véritable petite pharmacie avec elle ;
  • Vous entendez les phrases suivantes sortir de sa bouche : « J’ai une douleur à tel endroit, je dois voir un médecin au plus vite » ; « Et si le docteur se trompe ? Et si le scanner ne suffit pas à trouver le mal ? » ; « Personne ne me comprend ! » ;
  • La moindre douleur devient le symptôme d’une maladie grave : un poids sur la poitrine, et c’est la crise cardiaque qui se profile ; des maux de tête, et c’est certainement une tumeur au cerveau ; etc.

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Les conséquences

A priori, ces signes peuvent prêter à sourire, puisqu’après tout il n’y a pas de maladie véritable derrière les plaintes et les craintes de l’hypocondriaque. Sauf que ce désordre psychiatrique est évolutif, et qu’il peut s’aggraver jusqu’à atteindre des proportions insoupçonnées.

Qu’on ne s’y trompe pas : l’hypocondrie ne consiste pas seulement à courir prendre sa température après avoir vu un reportage sur Ebola. Les symptômes, même trompeurs, existent réellement et les douleurs qui les accompagnent sont tout à fait authentiques. L’hypocondriaque souffre et, en conséquence, ne peut pas croire que les examens ne révèlent rien de probant.

Ensuite, l’hypocondrie peut mener à des troubles plus graves, comme une dépression sévère. Enfin, il existe un vrai risque de surconsommation de médicaments : le malade prend tout ce que les médecins lui prescrivent et multiplie les explorations médicales. Comme un personnage de la pièce de Molière le dit si bien : « Presque tous les hommes meurent dans leurs remèdes, et non pas de leurs maladies ».

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Comment se comporter face à un hypocondriaque ?

Un hypocondriaque peut rendre l’existence de ses proches invivable : plaintes continuelles, crises d’angoisse, besoins répétés et incoercibles d’aller aux urgences, sensation d’incompréhension… Néanmoins, c’est dans la difficulté qu’il faut se montrer toujours plus présent, et savoir faire preuve d’écoute et de patience.

Sachez que l’hypocondrie ne se soigne pas (voir ici), puisqu’il ne s’agit pas d’une affection physiologique. Toutefois, des méthodes permettent d’en réduire les effets et d’en limiter l’impact :

  • La thérapie : il faut encourager le malade à consulter un psychologue ou un psychiatre, et pourquoi pas à se faire prescrire un antidépresseur ou un anxiolytique ;
  • L’entourage : il est indispensable de bien entourer la personne concernée, de ne surtout pas s’en détourner par lassitude ;
  • Le travail sur soi : il faut convaincre l’hypocondriaque d’appliquer des techniques de méditation et d’autosuggestion pour parvenir à se détendre et à repousser les troubles.

N’oubliez pas que se sortir d’un tel trouble prend du temps… et beaucoup de courage !

Partir en voyage sans craindre l’inondation à la maison

Demain, c’est le grand jour : le départ en vacances ! La valise est prête. Le billet d’avion est imprimé. Mon lecteur mp3 est plein à craquer de musique pour tout le séjour. Sur ma liste de trucs à faire, tout a été « checké ». Il ne me reste plus qu’une précaution à prendre : m’assurer qu’une fuite d’eau toute banale ne va pas transformer mon appart en aquarium géant, comme la dernière fois !

La tête dans les vacances et les pieds dans l’eau

Ne me dites pas que ce sont des choses qui arrivent, parce que je le sais très bien : ça ne se produit qu’avec moi ! Combien a-t-on de chances de se retrouver les pieds dans l’eau dans son salon en rentrant de congés ? C’est comme cela que se sont terminées mes dernières vacances, après un séjour de rêve en Nouvelle-Calédonie. Une sorte de punition divine, sans doute : tu t’es amusée ? Souffre, maintenant !

Ce qu’il s’est passé ? Un truc tout bête : la fuite minuscule que tu n’as pas vue, juste sous ton lavabo de salle de bain, alors que tu t’imaginais déjà en train de griller sur la plage au soleil. Eh bien, la petite fuite est devenue grosse. Et elle a décidé que mon appart du 15e arrondissement de Paris serait bien plus chic avec 2 cm de flotte.

Autant vous dire qu’au moment de quitter mon chez-moi pour deux semaines de vacances chez mes parents, à Noël dernier, j’ai bien balisé. J’avais deux options : soit je prenais les devants et je préparais palmes et tuba de plongée pour mon retour. Soit je m’organisais pour éviter toute fuite en deux étapes : 1) vérification et 2) coordonnées d’un plombier Paris 15 laissées à la voisine.

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Votre Charlène a toujours de bons tuyaux !

Vous l’aurez deviné : j’ai choisi la seconde solution. Et me voilà, la veille du décollage, prête à en découdre avec ma tuyauterie et mes robinets. D’autant qu’en plein hiver, histoire de compliquer les choses, le gel a une fâcheuse tendance à ronger les canalisations et à pousser l’eau à se faire la malle ! Pour vous épargner beaucoup de stress, je vous confie mes astuces.

Voici comment détecter une fuite chez vous avant un départ (plutôt pour un court séjour) à l’aide de votre compteur d’eau :

  • Commencez par fermer tous les robinets de l’appartement ;
  • Relevez les chiffres de consommation indiqués sur le compteur ;
  • Attendez au moins 2 heures ;
  • Retournez à votre compteur : les chiffres doivent être identiques.

S’ils ne le sont pas, les amis, vous voilà avec une fuite d’eau sur les bras ! Il faut alors mener l’enquête et trouver le tuyau fautif. Il en va de votre consommation (qui va augmenter, pour sûr), mais surtout de la sécurité du logement, car il est possible que cette fuite produise une micro-inondation. Si vous ne trouvez pas son origine, c’est un plombier qu’il faut appeler.

robinet d'eau

Précautions à prendre avant un long séjour

La liste des trucs à faire avant de partir en voyage est assez longue. L’eau, bien sûr, en fait partie : il ne suffira pas de vérifier que tous les robinets sont bien fermés et qu’une petite fuite n’est pas dans les tuyaux. Il faut carrément couper l’arrivée d’eau ! (Dans les appartements, le robinet est parfois situé à l’extérieur, sur le palier, dans un espace commun.)

Vous allez trouver ça bête, mais lors de mon « accident », j’avais omis de couper l’eau. Pourquoi ? Tenez-vous bien : parce que la dernière fois que j’ai voulu prendre toutes mes précautions avant de partir (c’était pour Berlin), j’ai coupé l’eau… et l’électricité ! Autant vous dire que mon congélateur puait la mort à mon retour. Heureusement que je n’étais partie que trois jours !

Aussi, jetez un œil à votre contrat d’assurance habitation, dans la partie « dégâts des eaux ». Et soyez certain que vous avez pris les mesures nécessaires qui correspondent aux conditions stipulées dans le contrat, pour qu’en cas de sinistre, l’expert mandaté par l’assureur ne vienne pas vous expliquer que vous ne serez pas indemnisé parce que vous n’avez pas respecté un alinéa.

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Laisser l’adresse d’un plombier Paris 15 à sa voisine

L’idée, c’est que vous ne pouvez pas empêcher une fuite de façon certaine : il y a toujours un mauvais génie qui prend un malin plaisir à faire péter la canalisation qu’il ne faut pas, celle qui se situe avant l’arrivée d’eau ! La solution ? Demander à une personne de confiance de vérifier.

Un voisin ou une voisine, c’est mieux : en cas de souci, la réaction sera bien plus rapide. Mais si vous ne vous entendez pas avec vos compatriotes de palier, optez pour un bon pote ou une super amie. Quelqu’un a qui vous pouvez laisser vos clés sans craindre de retrouver vos tiroirs ouverts et votre télévision revendue sur Leboncoin.

Moi, j’ai choisi ma voisine, une charmante dame qui passe ses journées devant la télé. Je lui ai confié un trousseau de clés et l’adresse de ce site Internet qui propose de trouver des dépanneurs à proximité. Je lui ai bien expliqué comment mettre la main sur un bon plombier Paris 15, et lui ai donné toute latitude pour en contacter un si jamais elle avait le moindre doute.

Et vous savez quoi ? Non seulement je suis partie en toute confiance, et j’ai passé un séjour génial avec mes parents pour les fêtes, sans qu’aucune catastrophe biblique ne détruise mon appartement, mais en outre, ma voisine m’a remerciée 200 fois parce qu’elle n’arrivait jamais à trouver un plombier Paris 15 efficace et à un prix raisonnable.

Moralité : prenez soin de votre chez-vous avant de partir en vacances, et vous pourrez même faire des heureux autour !

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Trouble de la personnalité borderline : de quoi parle-t-on ?

Borderline. C’est un mot qu’on entend de plus en plus souvent pour décrire des personnalités un peu fragiles, facilement affectées par les petits tracas du quotidien et pour lesquelles la vie semble être plus lourde à porter que pour le commun des mortels. Derrière cette appellation anglo-saxonne qui peut sembler un peu « fashion » se cache d’authentiques souffrances et un véritable champ de bataille entre tenants de la psychanalyse et partisans du behaviorisme. Un débat passionnant.

Trouble de la personnalité borderline : qu’est-ce que c’est ?

Le trouble de la personnalité borderline ou TPB, est également appelé trouble de la personnalité limite ou TPL. C’est une pathologie psychiatrique complexe, dont les symptômes peuvent varier, parfois de façon très importante, d’une personne à une autre.

Le point commun entre les personnes souffrant de TPB est en général une instabilité affective et émotionnelle importante. Comme elles rencontrent des difficultés à gérer leur émotions, elles sont sujettes à des colères soudaines, imprévisibles et aux comportements impulsifs.

Marilyn Monroe, une célébrité souffrant de TPB

Marilyn Monroe, une célébrité souffrant de TPB

Cette hyperémotivité s’accompagne souvent de comportements excessifs qui peuvent se traduire par une tendance aux conduites à risque :

  • Usage de drogue
  • Excès d’alcool
  • Addiction aux jeux
  • Trouble de l’alimentation

Les personnes souffrant de TPB sont aussi plus sujettes à l’automutilation et aux tentatives de suicide.

Sommes-nous tous borderline ?

Il est vrai qu’à lire certains articles, on peut facilement se poser la question. Une tendance à trop faire la fête le week end ? Mon stress me « bouffe la vie » ? J’ai du mal à trouver le bon boyfriend et je zappe d’un mec à l’autre  ? Et si c’était un TPB…

Selon certains spécialistes, Anakin Skywalker, futur Dark Vador, souffrirait de TPB

Selon certains spécialistes, Anakin Skywalker, futur Dark Vador, souffrirait de TPB

C’est là le hiatus entre psychanalystes et behavioristes. Les premiers répugnent à faire rentrer leurs patients dans des cases selon des critères qu’ils jugent stigmatisants.

Les seconds se réfèrent à un ouvrage, le DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) ou le CIM (Classification Internationale des Maladies), qui répertorie et classifie chaque pathologie mentale.

Evidemment, les deux camps se tirent à boulet rouge dessus. Les anti-DSM accusent le camp d’en face de faire le jeu des laboratoires pharmaceutiques en « créant » une nouvelle maladie (et les médicaments associés) à chaque fois qu’un symptôme est repéré. C’est d’ailleurs la thèse de ce doc diffusé sur Arte. Les pro-DSM accusent les psychanalystes de laisser les patients souffrir sans prise en charge scientifiquement mesurable.

Je vous l’avais bien dit, le sujet est passionnant. Un peu ardu, mais passionnant.

Comment prendre en charge un TPB ?

Il n’en demeure pas moins que les personnes souffrant de TPB doivent pouvoir obtenir de l’aide.

Pour soulager les symptômes les plus envahissants, un médecin pourra avoir recours à la prescription  d’antidépresseurs et d’anxiolytiques dans le but d’atténuer les symptômes de la dépression et des angoisses. Ce traitement ne « soigne » pas la maladie, il en atténue simplement les manifestations. Les médicaments agissent comme une béquille qu’il faudra bien enlever un jour, ou gare à l’addiction (déjà que les personnes souffrant de TPB on tendance à être accro !).

Le médecin peut aussi prescrire des antipsychotiques (neuroleptiques) pour certains états plus sévères comme des cas de désorientation, troubles de la mémoire ou de la perception,  ou contre la dysphorie, c’est-à-dire une perturbation de l’humeur. Par ailleurs, il existe aussi des thymorégulateurs, stabilisateurs de l’humeur.

La thérapie reste un incontournable dans la lutte contre le TPB

La thérapie reste un incontournable dans la lutte contre le TPB

Dans tous les cas, les médicaments ne doivent pas être la seule solution de traitement. Ils doivent aller de pair avec une psychothérapie pour un travail en profondeur. Trouver le thérapeute qui convient, dans la mesure où la relation entre le patient et le médecin doit être basée sur la confiance, peut être difficile. Il faut parfois accepter de faire plusieurs essais avec des thérapeutes différents avant de ça fasse « tilt » !

Pour ceux qui n’envisagent pas le recours aux médicaments, la psychanalyse offre une alternative appréciable.

Voilà, je suppose qu’il y aurait encore mille choses à dire sur le sujet, mais je ne suis pas spécialiste en santé mentale ! Si ce domaine vous intéresse, voici un forum sur lequel vous pourrez débattre.

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